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Tome second.
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2C )6 RAPPORT

avoir le ventilateur, il vaut encore mieuxn’en avoir pas besoin. Nous c'royons que ladisposition la plus salubre pour les hôpitauxseroit celle où chaque salle , si cela étoitpossible, formeroit un hôpital particulier etisolé ; mais ce qui n’est pas praticable sansune grande dépense quant aux salles , ledevient quant aux bâtiments. Au lieu d’en-fermer une cour par trois ou quatre corps-de-logis , on peut lés développer, les isoler,les espacer. Nous proposons que ces bâti-ments soient des parallèles , auxquelles ondonnera la longueur qu’on voudra , et quenous supposons ici de z 10 à 120 toises : cesparallèles seront séparées par des cours dela même longueur, et larges de 20 à 3 o toises,qui formeront de vastes promenoirs; Nousdevons dire que l’idée de cette forme d’hô-pital appartient à M. Leroy, de cette aca-démie , qui l’a exposée dans un manuscritlu en 1777, noiT'encore imprimé, et dontnous regrettons de n’avoir pas eu connois-sance. Nous proposons de diriger ces bâti-ments de l’est à l’ouest, afin que les croiséesdonnant du nord au midi, le vent du nordpuisse rafraîchir les salles pendant l’été , etfournir un moyen de sécher les planchers