SUE. L’HÔTEL-CIE TT. 323
ris; de prendre l’emplacement des Célestinspour y faire un troisième hôpital au levant,et de placer le quatrième an couchant, versl’Ecole militaire, ou du moins dans la partieoccidentale de Paris.
Nous avons visité les trois maisons ou em-placements déterminés et indiqués dans lerapport, et nous avons reconnu que la mai-son de S. Louis, une des dépendances del’Hôtel-Dieu , est un très bel hôpital, bienbâti, bien conservé, et d’une construction,par-tout dirigée avec intelligence à la salu-brité et à la commodité des malades. Il yavoit de b à yoo malades le jour que nous yavons été; et comme la maison n’a qu’en-viron 3 oo lits, il s’ensuit qu’il y avoit deuxet trois malades dans le même lit. Mais à cedéfaut près, qui tient au petit nombre delits, il régné dans la maison beaucoup d’or-dre et de propreté. Le rez-de-chaussée estbas et humide : on ne peut pas y mettre demalades, et il convient de le réserver pourdes magasins. Le premier étage , où sont ac-tuellement les malades, n’en peut guere con-tenir que 400 couchés seuls dans un lit. Maisil est facile d’augmenter la capacité de cethôpital, soit au moyen des bâtiments accès -
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