Sttr l’hôtel-DIE U. 3â5près d e 1’Observatoire, est sur im terrainélevéet en bon air. Il y a quelques bâtiments assezbons , mais qui ressemblent moins à un hô-rpital qu’à une grange dont ils font réellementle service. Us sont trop peu étendus pour mé-riter d’être conservés. Us gêneroient infini-ment dans l’ordonnance d’un nouveau plan,et il n’en résulterait qu’une foible économie.Mais ce terrain est vaste; il contient environi5 arpents, et il y en a plus de Go au dehors,où on pourrait s’étendre s’il étoit nécessaire.L’eau de S te Anne est fournie par Àrcueil;et, comme cet hôpital n’a été que rarementouvert jusqu’ici, comme les bâtiments nerenferment pas un local où on puisse ad^-mettre beaucoup de malades, il n’y a peut-être pas actuellement une quantité d’eau suf-fisante pour 1200 malades ; mais il sera fa*cile de l’augmenter, et il résulte de l’examenque nous avons fait, que les deux maisonsde S. Louis et de Anne, qui toutes deuxsont des dépendances de l’Hôtel-Dieu, of-frent, l’une un hôpital tout construit et sus-ceptible d’être agrandi pour recevoir plusde malades, l’autre un terrain vaste et pro-pre à y établir un hôpital considérable.
Quant aux Célestins, où nous proposions
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