Band 
Tome second.
Seite
331
JPEG-Download
 

ployé, seroit trop cher, on n’a pu choisirque Chaillot ou le fauxbourg de la Confé-rence , qui se rapproche des quartiers dunord sans trop s’écarter de ceux du midi.Encore le terrain est-il assez cher dans cecanton pour ne pas pouvoir penser à celuiqui seroit bâti et dont l’acquisition seroittrop dispendieusa L’économie demandaitqu’on y trouvât quelque maison religieusequi possédât un grand emplacement. Le gou-vernement a jeté les yeux sur celui de l’ab-baye royale de S te Périne : elle est située dansla partie haute du fauxbourg, à peu de dis-tance de l’avenue du cours qui conduit aNeuilly, et à l'entrée de Chaillot. L’air y estpur et sain ; le plan terrier de la seigneurienous a fait voir que le terrain de cette abbay econtient onze arpents 34 perches, ce qui,à la rigueur, peut suffire pour l’hôpital qu’onse propose d’y construire. Maisily a du côtédu cours un terrain non bâti, qui contientenviron quatre arpents, et qui, s’il n’est pastrop cher, peut être ajouté à celui de saintePérine.

Il y a dans ce choix de l’abbaye de saintePérine l’inconvénient que les malades duGros-Caillou seront obligés de passer l’ean