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'de quelque autre. Mais il est aisé de prendredes précautions four préserver du froid,qui est l’intempérie la plus à craindre » lepetit nombre de malades qui viendront parcette voie découverte. L’humanité veut quel’on ait des brancards couverts pour trans-porter les malades, même dans les cheminsabrités.
Mais une objection qui paroît assez fortecontre le choix de ces emplacements de S.Louis, de la Roquette, de S te Anne et deS te Périne , c’est qu’aucun de ces quatre hô-pitaux ne sera placé près de la riviere, et nejouira de l’avantage d’y trouver l’abondanced’eau dont un hôpital a besoin. Il ne s’agitpas seulement de l’eau qui sert de boisson ,mais de ceile qui doit être employée à tousles usages domestiques et à l’entretien de lapropreté , toujours essentielle , puisqu’elleest un des moyens de guérison. En propo-sant de distribuer ainsi les hôpitaux, nousn’avons point négligé cette considération im-portante. Nous observerons d’abord que sila proximité de la riviere a un grand avan-tage , celui de procurer avec abondance etfacilité l’eau, qui est indispensablement né-cessaire , cette proximité a aussi ses inçon-