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sur l'hÔtbi-dieü.
qu’elle y soit en grande masse; c’est une ré-serve qui a plus d’une utilité. Sans avoir me-suré la quantité d’eau qui arrive actuellementà S. Louis, sans avoir pu encore examinerles ressources que le local des environs de laHoquette peut fournir, nous savons que lessources de Belleville donnoient au grand ré-servoir de la ville, placé près le Pont-aux-Choux, et aujourd’hui détruit, quatre à cinqpouces d’eau en été et dix à douze en hiver.Ces eaux servent encore au nettoiement dugrand égout : mais on peut les faire passer àS. Louis ; on peut, si l’on veut, en emprun-ter une partie pour la Roquette: elles retom-beronttoujours dans cet égout. Nous croyonspouvoir avancer qu’il sera facile de procurerà chacun de ces deux hôpitaux 3 pouces deces eaux. Et quant à l’eau destinée à la bois-son et à tous les usages où l’eau de bonnequalité est nécessaire , on la pourra tirer ,soit des bassins de la pompe à feu, soit detout autre moyen qui seroit employé pouramener de l’eau à Paris. Les conduites des' eaux de la pompe à feu sont déjà arrivéesjusqu’à la Roquette; et on assure que l’éléva-tion du sol de S. Louis permet égalementqu’elles puissent y arriver. Le superflu de