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Tome second.
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On voit que la nation angloise , soit parles taxes qu’elle s’impose, soit par les con-tributions volontaires , emploie des sommesconsidérables au soulagement des pauvresvalides et malades. O n voit que la sollicitudeest générale’, et que l’humanité, ne se repo-sant pas sur les taxes obligées , fait coulerles richesses pour multiplier les secours enproportion des besoins. Cet ordre de chosesmérite les applaudissements de tous les hom-mes sensibles ; et nous pouvons nous livrerà le louer ici avec d’autant plus d’empresse-ment , que la nation Françoise , toutes lesclasses des habitants de la capitale ont mon-tré le même zele et le même dévouementenvers les pauvres, par des souscriptions vo-lontaires pour la construction des nouveauxhôpitaux ; et elles ont été portées à plus dedeux millions deux cents mille livres. Nousdevons même juger , par ce que nous enten-dons tous les jours dans les cercles des so-ciétés , que cette source de bienfaisance estarrêtée et non tarie; et nous avons lieu d’es-pérer qu’elle se rouvrira lorsque les ouvriersparoîtront sur les terrains désignés , et queles travaux étant commencés, les projets doces hôpitaux, adoptés et ordonnés par le roi t