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Tome second.
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SUR l’h ÔTEi-BIEU,

gné , si rien ne lui a manqué , et s’il n’apoint à se plaindre de personne. Cet usageest dicté par la prudence et par l’humanité,il marque un certain respect envers le pau-vre , et il est en même temps propre à con-tenir les subalternes dans le devoir. Nos con-frères ont vu ce spectacle avec sensibilité. Ce-pendant ils nous assurent qu’ils n’ont rientrouvé en Angleterre qui égale le zele et ladouceur de nos religieuses hospitalières etde nos soeurs de la charité. Nous rendonsavec plaisir cette justice à leur vertu et à leurpiété. Il est un soin particulier qui contribuebeaucoup, non seulement à la guérison, maisau bien-être des malades , c’est celui de lapropreté. On ne peut que louer et imiter lapropreté des hôpitaux anglois : elle est plusdifficile à établir dans les grands établisse-ments où les hommes se rassemblent en com-mun, que dans les maisons particulières.Dans nos maisons , la volonté du maître estune loi que l’on suit ; dans les hôpitaux, oùil n’y a pas une volonté unique si évidem-ment et si fréquemment exprimée, il seroitnécessaire que tout le monde , malades etserviteurs, eussent besoin de la propreté. Ilne suffit donc pas qu’elle soit une qualité in-