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Tome second.
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cole militaire, ou le sol facticequel’on donneaux magasins à poudre qu’il est si essentielde préserver de toute humidité.

On pratiquera un égout de chaque côté ,où se rendront et les conduits des latrines etceux des cuisines, et toutes les eaux destinéesà entraîner les immondices. Les eaux serontfournies , suivant les circonstances des lieuxet des temps , soit par la pompe à feu, soitpar les rivières de l’Yvette et de Bievre , lors-qu’elles seront arrivées dans Paris à la hau-teur nécessaire, soit enfin par la riviere deBeuvronne que le gouvernement paroît avoirl’intention d’y amener. Si celles de ces eauxqu’on emploiera ne partent pas d’une hau-teur suffisante , on construira à l’extrémité laplus élevée de l’hôpital une tour surmontéed’un grand réservoir, où on élevera l’eau despompes , et d’où elle sera distribuée dans lesréservoirs particuliers des pavillons, pourdescendre ensuite à chaque étage, et de làêtre portée en totalité dans les tuyaux des la-trines , et enfin dans les égouts qu’elle laverasans cesse. Ces égouts, déjà tout faits à l’E-cole militaire, aboutissent à la riviere et au.dessous de Paris. Ceux des hôpitaux de S.Louis et de la Roquette aboutiront dans le