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Tome second.
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STB. idnÔTEL-DIBU. 5jg

changé en croyant faire mieux nous avonssacrifié le bien à un bien plus grand : toutesles dispositions ont des limites nécessaires.Sans doute il y auroit de l’avantage à n’avoirqu’un rang de salles et point de maladesau-dessus ; mais l’immensité du développe-ment qui en résulterait pour 1200 maladesnous a forcés f dans notre premier rapport,d’en placer au premier étage. Chacun- despavillons du plan que nous présentons con-tient environ 110 lits , et chaque étage 34 ou• 3 ( 5 . Pour n’en pas mettre au second étage ,il falloit ou augmenter le nombre des pa-villons , et en faire 20 au lieu de 14, ou lesétendre en longueur. Dans ces deux cas , onaugmentoit le développement , on occu-poit plus de terrain, on multiplioit les con-structions -, on rendoit le service plus diffi-cile et plus fatigant. L’économie des dépen-ses , et la commodité de ceux qui servent»sont des considérations importantes et né-cessaires ; l’économie, comme nécessité ac-tuelle ; la facilité du service , comme néces-sité de tous les temps. Si on eût augmentéle nombre des pavillons , ceux qui sont auxextrémités auraient été trop éloignés de lacuisine et de rapothicairerie qui font le cen-

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