RAPPORT
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Le soin de classer les maladies est en effetimportant, et on peut y satisfaire au moyende nos subdivisions qui sont plus nombreu-ses qu’il ne faut. La connoissance du nom-Jjre des malades que peut fournir chaqueespece de maladie seroit utile pour savoird’avance combien de subdivisions on doitleur attribuer. Quant au premier objet, nousne nous occupons que du classement géné-ral des maladies; nous nous proposons d’ad-mettre les fous seulement à l’hôpital S te Anne,et d’y placer les appareils et le traitementparticulier qu’ils exigent; nous pensons qu'ilsera bon d’y ménager une salle et un traite-ment pour les hydrophobes ; nous croyonsaussi qu’il sera à propos d’attribuer dans tousles hôpitaux une salle particulière aux pul-moniques.
C’est peut-être ici le lieu de répondre àune objection qui a été faite contre l’établis-sement de quatre hôpitaux. On a prétenduqu’il pourroit arriver que des malades fissentle tour de Paris, avant de trouver celui deshôpitaux où ils pourroient être reçus, soitcequ’ils auroient une maladie affectée à cethôpital, soit parceque les autres hôpitaux8eroientremplis. La réponse est simple, c’est
une