SUR L r H ÔTRR-IDIETJ. 38<J
couchés seuls dans un lit : il s’agit donc d’yfaire des augmentations pour recevoir 8oomalades de plus. Il y a deux moyens d’y par-venir ; l’un, de construire des galeries, despavillons isolés suffisants pour y placer 800lits ; ou , si l’on vent épargner les construc-tions , de prendre sur la hauteur trop grandedes salles de cet hôpital, pour ménager, en-y joignant les combles, un second étage desalles qui auront, ainsi que celles du pre-mier, treize à quatorze pieds de hauteur, etqui seront par conséquent suffisamment éle-vées ; on y placerait 4°° lits, et on n-’aurait àfaire des constructions que pour 400 autresmalades. C’est sur cette option que nous n’a-vons pas encore pris de parti et que nousnous nous concerterons avec M. Raymond.
Quant à l’hôpital que le gouvernement adécidé d’établir à la place de- l’Ecole mili-taire , nous n’avons pas encore été à mêmede visiter les bâtiments , afin de reconnoîtreles dispositions qu’il conviendra d’y faire ;mais , sur l’inspection des plans et d’aprèsles conférences que nous avons eues avecM. Brongniart, architecte de l’Ecole mili-taire , et que le roi a chargé des changementsnécessaires pour convertir cette maison en
B b iij