L o u i s - XIV.
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des politiques ; tous les peuples ont éprouvédes révolutions ; toutes les histoires íontpresque égales pour qui ne veut mettre, quedes faits dans la mémoire : mais quicon-que pense, & ce qui est encore plus rare,quiconque s du goût, ne compte que qua-tre siécles dans l’hiítoire du monde.//, Ces qua-tre âges heureux, font ceux où les arts ontété perfectionnés, & qui servant d’epoqueà la grandeur de l’efprit humain, sont l’exem-ple de la postérité.
L E premier de ces siécles à qui la vérita-ble gloire est attachée, est celui de Philippe& d’Alexandre , ou celui des Pcriclcs, desDémosthénes , des Aristotes, des Platons,des Apelles, des Phidias, des Praxitélcs ; &:cet honneur a été renfermé dans les limitesde la Grèce ; le reste de la terre ètoit barbare.
L e second âge est celui de Cela r & d’Au-guste , désigné encore par les noms de Lu-crèce, de Cicéron, de Tite-Live, de Virgile,d’Horace,d’Ovide, de Varron,de Vitruve.
Le
d) J’airne bien à voir cet esprit exterminateur ,quoique peut-être le premier membre de cettephrase soit trop varçue & le second trop déci-lis. Effacez cette petite parentese, & ce qtti ejiencore plus rare ; on n’écrit pas ainlì quandon écrit bien.
il) Le siécle de .Varron. C’cst ce qui ne s’est ja-mais dit: un érudit, un compilateur ne don-ne pas son nom à un siécle.