Louis XIV.
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maîtresse de l’Espagné, du Portugal, & de?trésors de l’Amérique ; les Pais-Bas, le Milanoisle roiaumede Naple ., la Baheme, la Hongriel’Allemagne même ( si on peut le dire d) cro-ient devenus son patrimoine ; & si tant d’E-tats avoient été réuni- fou- un seul chef decette maison, il est a croire que l’Europe luiauroit enfirt été ailérvie.
DE L’ALLEMAGNE.
L’ËMPiRE d Allemagne est le plus puis-sant voisin qu*ait la Frauce : il est à peu - prése) de la même étendue-, f ) moins riche peut-être en argent, mais plus fécond en hommesrobustes & patíens dans le travail. La nationallemande est gouvernée, g) peu s’en faut,comme 1‘étoit la Fiance fous»les premiersRois Capétiens, qui étoient des chefs sou-vent mal - obéis, de plusieurs grands Vassaux,& d’un grand nombre de petits. Aujourd’huisoixante Villes libres, & qu’on nomme Im-, périales,
et) Non, on lié peut pas le dire,e ) Voicz la carte ; il n’y paroi t pas.f : C’est encore l’oppoíe qu’il faut prendre.g) On voir que l’aureur a voulu parier de îáconstitution, & cependant il nc parle que degouvernement: encore cn parle t-il tris malen comparant des choses lì différentes. JePavois bien dit-, que ion esprit se resusoit àtout Ce qui étoit politique.