Louis XIV.
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'tions. Il y a peu de points de controversequi n’aïent causé une guerre civile p ),&íesnations étrangères (peut-être notre postéri-té*) tte pourront un jour comprendre que"no's pères se soient égorgés mutuellementpendant tant d’années en prêchant la pa-tience.
En iél5> l’Empereur Mathias étant mortTans enfans , le parti protestant se remuapoúr ôter Pempire à la maison d’Autriche'& à la communion romaine ; mais Ferdi-nand Archiduc de Grats, cousin de Mathiasn’e'n fut pas moins élu Empereur. Il étoitdéja Roi de Bohème & de Hongrie , par ladémission de Mathias, & par le choix forcéqúe firent de lui ces deux Roiaumes.
Ce Ferdinand II. continua d’abattre leparti protestant : il se vit quelque - tems leplus puiííant & le plus heureux monarquede la chrétienté, moins par lui-même que parle succès de ses deux grands Généraux, Wal-lenstein & Tilly, à l’exemple de beaucoupde Princes de la ' maison d’Autriche > con-■quérans sans être guerriers, & heureux par lemérite de ceux qu’ils savoient choisir q). Cet-te
p) Ce n’est qu’un mot, & dans l’histoire il fautdu vrai : le vrai seul ejl aimable.
q) L’auteur ne craint-il point qu’on dise : „ ceVoltaire est bien hardi.