Louis XIV.
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La. guerre ne se faisoit pas comme nousl’avons vu faire du rems de Louis XIV ; lesarmées n’étoient pas si nombreuses: aucunGénéral, depuis le siège de Metz par Char-les-Quint, ne s’écoic vû à la tête de cin-quante-mille hommes : on aíïiégeoit & ondèfendoit les places avec moins de canonsqu’aujourd’hui. L’art des fortifications étoitencore dans son enfance ; les piques? & lesarquebuses étoicnt cn usage ; on se servoitbeaucoup de l’épée, devenue inutile aujour-d’hui. Il restoit encor des anciennes loixdes nations, celle dc déclarer la guerre parun héraut. Louis XIII. fut le dernier quiobserva cette coutume. Il envola un héraut-d’armes à Bruxelles , déclarer la guerre àl’Espagneen 163 s. 0)
Rien n’étoit plus commun alors que devoir des Prêtres commander des armées p ),
le
On diroit tout aussi bien que le public attri-bue souvent à la fortune tous les succès du mé-rite, des talens & de la prudence.
0) Cet article est intitulé : Mieurs du utnt. Etqu’importe â ces mœurs la manière dont onfesoit îa guerre ? Tout ce morçeau est pleindc chose qui ne caractérisent point les hommes,l’auteur y parle des coutumes, des abus, de*erreurs, des fautes ; il n’y parle point desmœurs.
f) Ramenez les mêmes circonstances: rien r*fera plus commun «ìjourdui.