Minorité'.
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I-’u s A G E qui donne la Régence aux Mè-res des Rois, parue donc alors aux Françoisune loi presque auffi fondamentale .que cel-le qui prive les femmes de la couronne. LeParlement de Paris, ruant décidé deux foiscette question, c’est-à-dire, avant seul dé-claré par des Arrêts ce droit des Mères,parut en effet avoir donné la Régence; ilse regarda, non sans quelque vraisemblance,comme le Tuteur des Rois, & chaque Con-seiller crut être une patrie de la Souverai-neté. e ) Par le même Arrêt Gaston Ducd’Orleans frere du feu Roi, eut le vain titrede Lieutenant - Général du Roïaume fous laRegence absolue, f )
Anne d’Autriche fut obligée d’abord decontinuer la guerre contre le Roi d’EípagneD f Phi-
, ) Le premier membre est bon ; le second estridicule : L’auteur tait d’abord bien raisonnerle parlement en gros, & puis vous Iç fait dé-lirer en détail.
f) Ce titre fut si peu vain , qu’il mit un freinà cette autorité absolue que Mr. de attri-bue à la regente , sans doute plutôt pour lacommodité de l’antitheíe que pour l’exactitu-de des faits. Cette autorité fut toujours bor-née, & devoir l’êtrc nécessairement par Mon-sieur qui n’avoit nulle- part à l’administration,mais qui cn avoir beaucoup à la législation,& par les princes du íàng qui avoient une partimmense au Conseil, dont Coudé fut déclaréle chef.