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sux afflictions de tant de personnes raf-ales m).
La Reine, les larmes aux yeux, pressale Pripce de Condé de servir de protecteurau Rdi. Le vainqueur de Rocroi , de Fri-bourg, de Lens & de Norlingue, ne put dé-mentir tant de services passés : il sut flatéde l’honneur de défendre une Cour qu’ilcroioit ingrate, contre la Fronde qui re-cherchoit son appui. Le Parlement eut doncle grand Condé à combattre, & il osa sou-tenir la guerre.
Le Prince de Conti, frere du grand Con-dé , auíli jaloux de son aîné, qu’incapable del’égaler j le Duc de Longueville, le Duc deBeaufort, le Duc de Bouillon, animés parl’esprit remuant du Coadjuteur n) & avidesde nouveautés, lè flatant d’élever leur gran-deur fur les ruines de l’Etat, Sc de faire ser-vir à leurs desseins particuliers les mouve-mens aveugles du Parlement, vinrent luioffrir leurs services. On nomma dans laGrand’-Chambre les Généraux d’une armée
qu’on
m) Dès qu’on fut là mifere de la reine d*Angle-terre , le parlement lui envola 40000 liv.v, les Mem. du Card. de Retz.
u) L’autcur rejette toutes les causes de guerre dela Fronde lur l’esprit remuant de Retz, & taitles jultes méeonrcntemens du Parlement, & leressentiment du duc de Beaufort , chef desImporrans.