Minorité'.
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rier, & le pur caprice de ce Prince, replon-gea la France dans la guerre civile.
Alors le Cardinal Mazarin , qui dufond de son exil à Cologne avoir gouvernéla Cour, rentra dans le Roïaume, moins en Dec.Ministre qui revenoit reprendre son poste , *<»îqu’en Souverain qui se remettait en poflèíïìonde ses Etats ; il étoit conduit par une petitearmée de sept-mille hommes levés à íes dé-pens ; c’est-à-dire, avec l’argent du roïau-me, qu’il s’étoit approprié.
O N fait dire au Roi dans une Déclarationde ce tems- là, que le Cardinal avoit eneffet levé ces troupes de son argent ; ce quidoit confondre l’opinion de ceux qui ontécrit, qu’à sa première sortie du roïaume,Mazarin s’étoit trouvé dans l’indigence. Ildonna le commandement de fa petite arméeau Maréchal d’Hoquincourt. Tous les Offi-ciers portoient des écharpes vertes ; c’étoit lacouleur des livrées du Cardinal. Chaqueparti avoit alors son écharpe. La blancheetoit celle du Roi ; l’Iíàbelle, celle du Princede Coudé. Il étoit étonnant que le Cardi-nal Mazarin, qui avoit jusques alors affecté,tant de modestie, eut la hardiesse de faireporter ses livrées à une armée, comme s’ilavoit un parti différent de celui de son Maî-F p trej
qui veut absolument que des riens aient prQ.duit les plus grandes choses.