Minorité 1 '.
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On ne voioit que négociations entre leschefs des partis, députations du Parlement,assemblées de chambres, séditions dans lapopulace, gens de guerre dans la campagne.On montoit la garde à la porte des mona-stères. Le Prince avoit appelle les Espagnolsà son secours. Charles IV, ce Duc de Lor-raine chassé de ses Etats, & à qui il ressortpour tous biens une armée de huit-millehommes, qu’il vendoic tous les ans au Roid’Eípagne, vint auprès de Paris, avec cettearmée. Le Cardinal Mazarin lui offrit plusd’argent jpour s*en retourner, ç[ue le Princede Conde ne lui en avôit donne pour venir.Le Duc de Lorraine quitta bientôt la Franceaprès bavoir désolée sur son passage, empor-tant l’argent des deux partis g).
Conde' resta donc dans Paris, avec unpouvoir qui diminua tous les jours, Sc unearmée plus foible encore. Turenne menale Roi & fa cour vers Paris. Le Roi, à Pa-ge 4e quinze ans, vit de la hauteur de Cha-ronne la bataille de Saint-Antoine, oh cesdeux Généraux firent avec fi peu de troupesde si grandes choses, que la réputation del’un Sc de l’autre, qui sembloit ne pouvoirplus croître, en fut augmentée.
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â) Le trait est très plaisant 8c très faux. Maza*rin donna de l’argent au Duc de Lorraine, à
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