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cence feroit impunie, parce que la personnede son frère étoit sacrée, insulta des citoïensde Londres, & en fit alsaffiner un pour sevenger de la résistance des autres ; il fut con-damné à être pendu. Cromwel, qui pou*voit lui faire grâce, le laissa exécuter, ôçsigna le lendemain un traité avec l’Ambassfadeur, m)
Jamais le commerce ne fut si libre nifloriílanti jamais l’Angleterre n’avoit été siriche. Ses ilotes victorieuses faisoient respe-cter son nom dans toutes les mers ; tandisque Mazarin, uniquement occupé de do-miner & de s’enrichir » laissoit languir dansla France la justice, le commerce, la marine,& même les finances. Maître de la France ;comme Cromwel de 1*Angleterre, après uneguerre civile , il eut pû faire pour le paisqu’il gouvernoit, ce que Cromwel avoir faitpour le sien ; mais il étoit étranger, & l’amede Mazarin qui n’avoit pas la barbarie de cel-le de Cromwel, n’en avoic pas aussi la gran-deur.
ToUtES les nations de l’Europè, quiH L avoient
w») C’cst bien dommage > que les circonstancessoient fausses, & que les dattes de la signatureA du supplice n’aieilt été rapprochées que parl’imaginafion de l’auteur. Rien n’auroit mieuxprouvé Tascendant que ce grand homme pre*noie fur les esprits.