Louis XIV.
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l’ordre dans les finances dérangées par un longbrigandage.
La discipline fut rétablie dans les trou-pes, comme l’ordre dans les finances. Lamagnificence & la décence embellirent facour. Les plaisirs même eurent de l’éclat& de la grandeur. Tous les arts furent en-courages , & tous emploies à la gloire duRoi & de la France.
C e n’est pas ici le lieu de le représenterdans fa vie privée, ni dans l’intérieur de songouvernement ; c’est ce que nous ferons àpart. Il suffit de dire que ses peuples, quidepuis la mort de Henri le Grand n’avoientpoint vti de véritable Roi, & qui détestoientl’empire d’un Premier Ministre, furent rem-plis d’admiration & d’eípérance , quand ilsvirenf Louis XIV faire à vingt-deux ans, ceque Henri avoir fait à cinquante. Si HenriIV avoir eû un Premier Ministre c),- il eût etcperdu, parce que la haine contre un parti-culier
des Conseils qui convienne â la France. Lamétode des rapports est sujette à mille incon-véniens. Le Roi peut-être mille fois'surpris :chaque ministre est maitre dans son départe-ment ; le Prince est informé de tout & n’estinformé à fonds de rien.
i) Si Henri IV eut eu une premier ministre, iln’eut pas été Henri IV- C’est la chose impos-sible ; c’est com,«e si vous diiîez : si k Roî defrujje avait un premier Ministre !