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J u s cl u’ a v 1668.
deur Van'- Beúning. Ce qui avoit été accor-dé en secret par lui, étoit envoie à Aix la.Chapelle, pour être signé avec appareil parles Ministres assemblés au Congrès. Qui eutdit trente ans auparavant, qu’un bourgeoisde Hollande, obligeroit la France & l’Espa-gne à recevoir fa médiation ?
C E Van - Beuning , Burguemestre st’Am-sterdam, avoit la vivacité d’un François fkla fierté d’un Espagnol. Il se plaisoit à cho-quer dans toutes les occasions , la hauteurimpérieuse du Roi; & opposoit une inflexi-bilité républicaine , au ton de lupértorité ,que les Ministres de France commençoientà prendre: Ne vous fez - vous pas à la pa rrole du Roi ? lui disoit Monsieur de Lionnedans une Conférence. Jdgnove ce que veutle Roi, dit Van-Beuning ; je considéré ceqiCïl peut. Enfin à la Cour du plus superbeMonarque du monde , un Bourguemestreconclut avec autorité une paix, par laquellele Roi fut obligé de rendre la Franche - Com- ^.té. Les Hollandois euííent tien mieux aiméqu’il eút rendu la Flandre, & être délivrésd’un voisin si redoutable. Mais toutes. lesnations trouvèrent, que le Roi marquoit as-sez de modération en se privant de la Fr'an-che-Comté/). Cependant il gagnoit da-,
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t j. L’auteur a pris cette anecdote dans quelque
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