J U S U’ a' X673. J$l
.de .guerre, étoient les enfans, 011 les parensdes Bourguetnestres., nourris dans l’incxpé-riencc i) & dans l’oisivetc, regardant leursemplois, comme des Prêtres regardent leursBénéfices, Le Pensionnaire Jean de Wittavoit voulu. corriger cet abus, mais il nel’avoit pas alíèz voulu k), & ce fut une desgrandes fautes de ce Républicain.
IL falloit d’abord détacher h Angleterrede la Hollande. Cet appui venant à man-quer aux Provinces-Unies, leur ruine pa- -
roiflòit inévitable. Il ne fut pas difficile àLouis XIV d’engager Charles dans ses deílëins.
Le Monarque Ánglois n’étoit pas à la véritéfort sensible à la honte que son régné & sanation avoient reçue, lorsque ses vaisièauxfurent brûlés jusques dans la rivière de laTamise, par la flotte hollandaise. Il ne re-spirait, ni la vengeance, ni les conquêtes. Ilvoulait vivre dans les plaisirs, & regner avecun pouvoir moins géné : c’est par là qu’011le pouvait séduire. Louis, qui n’avoit qu’àparler alors pour avoir de l’argent, eu pro-mit beaucoup au Roi Charles, qui rien pou-vait avoir fans son Parlement. Cette liai- 16-0.
íòn
i ) On est nourri dans l’expérience.
k~) II ne l’avoit pas pu. De With ne gouver-nait pas la Hollande, comme vous l’avczdic;il la conscilloit ; il ne lui suffisoit pas de vou-loir ; il falloit que ses concicoïens voûtassent-