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Lo u i s XIV.
Il ne put d’abord rien opposer au torrentqui se débordoit sur sa patrie. Ses forcescroient trop peu de chose; son pouvoir mê-me étoit limité par les Etats. Les armesfrançoises venoient fondre tout à coup furla Hollande, que rien ne secouroit. L’im-prudent Duc de Lorraine , qui avoit voululever des troupes pour joindre fa fortune àcelle de cette République , venoit de voirtoute la Lorraine saisie par les troupes fran-çoises, avec la même facilité qu’on s’empared’Avignon , quand on est mécontent duPape.
Cependant le Roi faisoit avancer sesarmées vers le Rhin, dans ces pais qui con-finent à la Hollande, à Cologne & à la Flan-dre. Il faisoit distribuer de l’argent danstous les villages , pour païer le dommageque ses troupes y pouvoient faire. Si quel-que Gentil-homme des environs venoit seplaindre , il étoit sûr d’avoir un présent x ).Un Envoïé du Gouverneur des Pais - Bas étantvenu faire une représentation au Roi furquelques dégâts commis par les troupes, re-çut de la main du Roi son portrait enrichi
de
de la bienfeíânce ? Guillaume les connoissoit',font ce. les plaisirs de la jeunesse ? 11 fcsoitbien d’y être insensible. Voyez le Stathoude-rat dé Rainai.
z ) Pas si sûr. - 4 -