Louis XIV.
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Toutes les places qui bordent le RhinSc l’IíTel, se rendirent. Quelques Gouver-neurs envolèrent leurs clez, dès qu’ils vi-rent seulement palier de loin un ou deuxescadrons François : plusieurs Officiers s’en-fuirent des villes où ils étoient en garnison,avant que l’ennemi fut dans leur territoire :la consternation étoit générale. Le Princed’Orange n’avoit point assez de troupespour paraître en campagne. Toute la Hol-lande s’attendoit à pailër fous le joug 2),dez que le Roi serait au de - là du Rhin. LePrince d’Orange fit faire à la hâte des lignesau de - là de ce fleuve; &c après les avoir fai-tes, il connut l’impuillânce a) de les garder.II ne s’agiíloit plus que de savoir en quel en-droit les François voudraient faire un pontde bateaux, Sc de s’opposer, si on pouvoit,à ce paílàge. En effet l’intention du Roiétoit de passer le fleuve sur un pont de cespetits bateaux de cuivre inventés par Marti-net. Des gens du pais informèrent alors lePrince de Condé , que la sechereffe de lasaison avoit formé un gué sur un bord du Rhin,auprès d’une vieille tour qui sert de bureaude péage, qu’on nomme toi- buis la maison
âu
L) Voilà une république courageuse que Fauteur
remplit de ses craintes.
s) L’auteur devoir dire; l’impoíîîbilité; car il ya apparence qu'il veut parler François.