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Tome premier.
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J u s Q_U* a' 1674. 225

près comme les Romains, qui en une annéeapprirent des Carthagenois l’art de combattrefur mer, & egalérent leurs maîtres. ‘

Le Vice-Amiral d'Etrée & son Lieute-nant Martel, firent honneur à l’indiistrie mi-litaire de la nation Françoise, dans trois ba- L" 7.tailles navales consécutives, qui le donnèrent l4 -ao mois de Juin entre la Flotte Hollandoise V*.& celle de France & d’An^leterre. L’Ami-ral Ruiter fut pltts admire que jamais dansces trois actions. D’Etrée ccrivit à Coíbert ;

„ je voudrois avoir paVé dc ma vie la gloire,, que Ruiter vient d’acqucrir. „ D'Etréemcritoit que Ruiter eut ainsi parlé de lui*

La valeur & la conduite furent si égales detous côtés, que la victoire resta toujours in-décise.

Louis aïâilt fait des hommes de merde íês François k) par les foins de Colbert,perfectionna encor l’art de la guerre fur ter-re par l’industrie de Vauban. Il vint en per-sonne assiéger Mastricht dans le même temsque ces trois batailles navales fe donnoient.Mastricht étoît pour lui une clé des Pais-BasTerne 1. P &

k) Vous allez rire de ma remarque ; je là feraipourtant : il me semble que ce fer dit proprié-té ; c’est une expression Turque ; le Sultatldira fort bien : Mes Turcs ; mais je n’aime-rois pas entendre dire à un roi de France?

Mes François.