rzo Louis X I V.
tés , plus de haine que d’admiration pourlui.
Le Roi tint seul contre tous les ennemisqu’il s’étoit faits. La prevoïànce de songouvernement & la force de son Etat, paru-rent bien davantage encor, lorsqu’il fallut sedéfendre contre tant de Puissances liguées &contre de grands Généraux, que quand ilavoit pris en voïageant la Flandre Françoise,la Franche-Comté & la moitié de la Hol-lande, fur des ennemis fans défense.
Os vit surtout quel avantage un Roi ab-,solu , dont les finances font bien admini-strées, a fur les autres Rois; il fournit à lafois une armée d’environ vingt-trois-millehommes à Turenne contre les Impériaux /),une de quarante - mille à Coudé contre lePrince d'Orange u) : un corps dc troupes ctoitfur la frontière du Rouíîillon: une Flottechargée de soldats alla porter la guerre auxEspagnols jusques dans Meífine: lui-même
marcha
r) L’armée de Turenne n’étoit que de 14 millequi fut ensuite renforcée de 4 mille, de sorteque l’auteuren ajoute y mille de son chef.
*) L’armée du Prince deCondé n’étoit forte toutau plus que de trente mille hommes. Occu-pé des ressources de Louis XIV - l’auteur agrossi le nombre , qu’ il auroit diminué > s’ilavoit été occupé de la gloire de Turenne oude Condé. Son défaut est de n’avoir àlafoisqu’une feule idée forte.