Louis XIV.
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vingt-cinq villages enflammés. Ce Prince .désespéré défia. Turenne à un combat fin- Igulier,par une Lettre pleine de reproches, e)Turenne, aïant envois la Lettrç au Roi quilui défendit d’accepter le cartel, ne réponditaux plaintes & au défi de l’Electeur, queparun compliment vague & qui : ne signifioitrien. C’étoít aííêz ie stilc Sc i'usage de Tu-renne , de s’exprimer toujours avec modéra-tion & ambiguïté.
Il brûla, avec le même sang-froid, lesfours & une partie des campagnes de l’Al-sace , pour empêcher les enemis de subsister.
Il permit ensuite à sa cavalerie de ravagerla Lorraine. On y fit tant de désordre, quel’Intendant, qui de son côté désoloit la Lor- |raine avec sa plume, lui écrivit Sc lui parlasouvent, pour arrêter ces excès. Il répon-doit froidement: je le ferai dire à ïordre.
Il aimoit mieux être appellé le pere dçssoldats qui lui étoient confiés, que des peu-ples qui, selon les loix de la guerre, font jtoujours sacrifiés. Tout le mal qu’il faisoit, 1paroiísoit néceflàire ; sa gloire couvroit tout,
& d’ailleurs, les soixante Sc dix-mille Alle-mans qu’il empêcha de pénétrer en France,y auroient fait beaucoup plus de mal, qu’il
n’en
e) Çe cartel est regardé comme apocriphe ; ilvient originairement d’un certain Qu Buffon,François réfugié.