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Tome second.
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LOUIS XIV.

courage. 11 vouloir abaisser le Roi deFrance. & détrôner lc Roi d’Angleterre. c)ll n’eut pas de peine à liguer petit à petitl’Europe contre la France. L’Empereur,une partie de l’Empire, la Hollande, leen Duc de Lorraine , s’étoient d abord sc-1688 crettement unis à Augsbourg; ensuite l’Es-pagne & la Savoie s’unirent à ces Puissan-ces. Lc Pape, fans être exprefleraent undes Confédérés, les animoit tous par sesintrigues. Venise les savorisoit, sans sedéclarer ouvertement. Tous les Princesd’Italie étoient pour eux. Dans le Nord,la Suéde étoit alors du parti des Impé-riaux , & le Danemarck étoit un Alliéinutile de la France d). Plus de lîx-cent-mille

Pro-

voïes d’aquérir l’amitié & la protection duRoi, il prit des mesures contraires , & ditsûrement. J’aurai du moins son estime. V.les mémoires de l’abbé de Cboisy, P. aïo.e) C'est juger des choses par l’évenement: lepremier dessein de Guillaume fut, non d’abaií-ícr la France , mais de s’opposcr à son exces-sive élévation, non de détrôner Jaques,mais de rendre la liberté à PAngietcrre & serendre par là plus respectable en Europe; il ncdirigea pas les evenement > il ne les prévupas; il nc les efpera pas même; il les suivit& sut en profiter, I

ss) Le trait est fauxpour l’histoire &' offençantpour le Danncmarc. LeDannemarc ponvoitêtre alors fort utile à la France ; il étoit

fous