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Tome second.
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LOUIS XIV.

à la ville décident de la réputation deshommes-conçurentpour lui peu d’estime. o)Il ne voioit gitéres que des Jésuites. Il al-la descendre chez eux à Paris, dans larue Saint-Antoine. Il leur dit qu'il ctoitJésuite lui-même-, & ce qui est de plussingulier, à st que la chose étoit vraie11 s’étoit fatt associer à cet Ordre, avec decertaines cérémonies, par quatre JésuitesAnglois - étant encor Duc d’Yorck. p ) Cet-te pusillanimité dans un Prince, jointe ála maniéré dont il avoit perdu íà couron-ne, l’avilit au point, que les courtisanss’égaïoient tous les jours à faire des chan-sons fur lui- Chasséd’Angleterre, on s’enmoquoit en France. On ne lui savoir nul gréd’être Catholique, L’Archévêquede Reims,frere de Louvois, dit tout haut à Sainr-Germain dans son antichambre : voilà unbon homme , qui a quitté trois Róiaumes pourune Mejfe, Il ne recevoir de Rome que desIndulgences & des Pasquinades. Enfin,dans cette révolution, fa religion lui ren-dit si peu de services, que lorsque le Prin-'

ce

») On diroit qti’à la coui & à la ville il y a untribunal qui tient ses séances pour juger desréputations.

p) Ce fais doit être rejette ; tout ce qui estsingulier doit être garanti, M. de V, ne citejamais personne.