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Tome second.
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JUS Q^U’ A 170r.

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Etats; l’Angleterre& la Hollande croioientaffermir le repos d’une partie de l’Europeïtoute cette politique fut vaine. Le Roimoribond, apprenant qu’on déchiroit faMonarchie de son vivant, fut indigné.

On s’attendoit, qu’à çette nouvelle, ildéclareroit pour son successeur » ou l’Em-pcreur, ou un fils de l’Empereur; qu’il luidonneroit cette récompense , de n’avoirpoint trempé dans ce Partage ; que lagrandeur & l’inrérêt de la maison d’Autri-che lui dicteroient un testament. Il enfit un en effet; mais il déclara ce mémoPrince de Bavière unique héritier de tousses Etats. La Nation Espagnole, qui necraignoit rien tant que le démembrementde fa Monarchie , applaudistbit á cettedisposition. La paix fembloit devoir enêtre le fruit. Cette espérance fut encoraussi vaine que le Traité de Partage. LePrince de Bavière, désigné Roi, mourut* 7wr *à Bruxelles.

ON accusa injustement de cette mortprécipitée la maison d’Autriche, fur cettefeule vraisemblance , que ceux-là com-mettent le crime, à qui le crime est utile.

Alors recommencèrent les intrigues à lacour de Madrid, à Vienne, à Versailles,à Londres, à la Haie & à Rome.

LOUIS XIV, le Roi Guillaume & lesc Tóm. II. E Etats»