■ J U S Q.U’ A 1703. 9F
grand Capitaine.. Ils lui reprochoient unattachement à ses opinions, quine déferoitaux avis de personne, c)
IL vint en Italie donner des ordres auMaréchal de Catinat, & des dégoûts auDuc de Savoie. Il faifoit fcnn*, qu’il pen-soit en effet qu’un Favori delouis XIV,à la tête d’une puissante armée, étoit forean dessus d’un Prince: il nel’appeiloitqueMons de Savoie: il le rraitoit comme unGénéral à la solde de France, & non com-me un Souverain, maître des barrières quela nature a mises entre la France & l’Jtalic.L’amitié de ce Souverain ne fut pas auffiménagée, qu’elle étoit nécessaire. La Courpensa, que la crainte feroit le seul nœudqui le rétiendroit; & qu’une armée Fran-çoise, dont environ six à sept-mille soldatsPiémontois étoienc fans cesse environnés,repondroit de fa fidélité. Le Maréchal deVilleroi agit avec lui comme (on égal dansle commerce ordinaire, & comme son Su-périeur dans le commandement. Le Ducde Savoie avoir le vain tire de Généralissi-me; mais le Maréchal de Villeroi l’étoir,
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e) Ce portrait de Villeroi est croqué, il yavoir tant d’autre choses a dire ; Fauteur afans doute eu ses raisons pour les omettre »à certain âge, on est prudent & flatteur.