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Tome second.
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JUS CLU’ A 170J. 107

ble, [commandoir l’armée fous cc jeunePrince. Mais le Duc de Bourgogne» a-près avoir voulu prendre plusieurs places,après avoir été forcé de reculer par lesmarches savantes de l’Anglois , revint àVersailles au milieu de la campagne. B o u- Sept.flers resta seul témoin des succès de Mar-^-Oî?leborough, qui prit Venlo, Ruremonde, I y 0a<Liège , avançant toujours, & ne perdantpas un moment la supériorité.

MARLEBOROUGH, de retour àLondres après cette campàgne , reçut leshonneurs dont on peut jouir dans uneMonarchie & dans une République ; créeDuc par la Reine, &, ce qui est plus flat-teur, remercié par les deux Chambres duParlement , dont les Députés vinrent lecomplimenter dans fa maison.

I L selevoit cependant un homme, quisemblait dévoie t assurer la fortune de laFrance : c’éroit le Maréchal Duc de Vil-lars, alors simple Lieutenant-Général, &que nous avons vu depuis Généralissimedes armées de France , d’Efpagne & deSardaigne, à lage de quatre- vingt-deuxans : homme plain d’audace & de con-fiance: il avoir été Partisan de sa fortune,par son opiniâtreté à faire au de-là de sondevoir. Il déplut quelquefois à LouisXiV, 8 c, ee qui étoir plus dangereux, à

Lou-