JUS (VU’ A 1711. ig;
demanda encor la paix ai suppliant, lloffroit de reconnoître l’ArcInduc pourRoi d’Espagne, de ne donner aucun se-cours à son petit fils, & del’abandonncr àfa fortune; de donner quatre places enotage; de rendre Strasbourg & Brisac; derenoncer à la Souveraineté de l’Alíâce,& de n’en garder que la Préfecture; deraser toutes ces places depuis Bàle jusqu’àPhilipsbourg; de combler le port, fi Jong-leras redoutable, de Dunkerque, & d’enraser les fortifications; de laitier auxEtats-Généraux Lille , Tournai, Ypres, Menin,Furnes, Condé, Maubeuge. Voilà enpartie, les points qui dévoient servir defondemens à la paix qu’il imploroit.
LES Alliés voulurent encor avoir letriomphe de discuter les soumiíïïons deLouis XIV, On permit à ses Plénipoten-tiaires, de venir, au commencement de1710, porter dans la petite ville de Ger-trudenberg, les prière? de ce'Monarque.11 choisit le Maréchal ’d’Uxelles, hommeftoià , taciturne, d’iin; esprit plus sagequ’élevé & hardi; & P Abbé, depuis Gar-dinabde Polignac, l’un des plus beaux es-prits & des plus éloquens de son siécle;qui imposoit. par. sa-figure & par ses grâ-ces.. L’espric, la sagelîe, l’éloquence, nesont tien dans des Ministres, lorsque leM f Prince