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LA vanité de la Politique parut encorplus après la Paix d’Urrecht, que^pendantla guerre. Il est indubitable , que le nou-veau ministère de ia Reine Anne vouloirpréparer en íecret le rétablistcment d u filsde Jacques U íur le trône. La Reine An-ne elle-même comcnençoit á écouter lavoix de la nature , par celle de ses Minis-tres; & elle étoit dans le dessein de laisterla lucccstïon à ce Itéré, dont elle avoirtnis la tête à prix malgré elle. Sa mort pré-vint tous ces deíïcins. La maison de Ha-novre , qu’ellc regardoic comme étrangersôc quelle n’aimoit pas, lui succéda; sesMinistères furent persécutés; & le parti duPrétendant aïant tenté de soutenir sesdroits en 1715, ce parti fut défait; la ré-bellion, qui, si ia Reine Anne eut vécu pluslong tems, eût été une révolution légiti-me, fut punie par le sang qui coula fur les
L’iN TELLIGENCE & i’union de laFrance & de l’Espagne, qu’on avoit tantredoutée & qui avoit alarmé tant d’Eracs»fut rompue dès que Louis XIV eutlesyeuxfermés- Le Duc d’Orléans Régent de Fran-ce, quoiqu’irréproclrable r) furies foins dela conservation de son pupiie, sc condui-sit
r) I 1 .y en thèse inutile,