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Roi de France n’envisageoit aucun avan-tage pour lui que fa propre gloire. fabail-sement de ses ennemis & le succès de fésAlliés.
PERSONNE ne prévoioit alors, que laLorraine dût être le fruit de cette guerre.Oh est: presque toujours mené par les évé-nemens, & rarement on les dirige. Ja-mais négociation nc fut -plus promtemencterminée , que celle qui uniífoic ces troisMonarques.
L’ANGLETERRE & la Hollande, ac-coutumées depuis longtems à se déclarerpour l’Autrichc contre la France, l’aban-donnérent en cette occasion. Ce fut lefruit de cette réputation d’équité& de mo-dération, que la Cour de France avoit ac-quise. L’idée de ses vues pacifiques &dépouillées d’ambition, enchainoit encorses ennemis naturels, lors même qu’ellefaisoit la guerre; & rien ne fit plus d’hon-neur au Ministère, que d’être parvenu àfaire comprendre à ces Puissances, que laFrance pouvoir faire la guerre à l’Empe-reur, fans alarmer la liberté de l’Europe.Tous les Potentats regardèrent donc tran-quilcment ses succès rapides. Une arméede François fut maîtresse de la campagnefur le Rhin. 8c les troupes de France,d’Espagne 8c de Savoie jointes ensemble,
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