LOUIS XIV.
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trui- Jamais de si grands avantages ne fu-ient plus rapidement suivis de tant dedésastres. Tout ce qui devoir faire fagrandeur, fit fa ruine ; & ce qui devcìt acca-bler la Reine de Hongrie, servit à relever.La maison d’Autriche renaquit de ses cen-dres. La Reine de Hongrie trouva unpuistànt Allié dans George II Roi d’An»gleterte , elle eut ensuite pour elle le Roide Sardaigne, la Hollande, & enfin jus-qu’à l’Empire de Russie, qui envoïa ladernière année de la guerre, environ tren-te-cinq-mille liommes à son secours. Ellefit des paix particulières avec la Prusse &Ja Saxe. Mais surtout son courage d’espricla secourut autant que ses Alliés. La Hon-grie, qui n’avoit été pour ses peres qti'unéternel objet de guerres civiles, de rési-stances & depunitions, devint pour elle unRoïaume uni, astectionné, peuplé de sesdéfenseurs. On combattit dans le cœurde l’Allemagne, en Italie, en Flandre,&c fur les frontières même de la France,Sc fur les mers de l’Inde & de l’Amérique,à peu près comme dans la guerre de 1701.Le Cardinal de Fleury» trop âgé poursoutenir un si pesant fardeau, prodigua àregret les trésors de la France dans certeguerre entreprise malgré lui, & mourutaprès «savoir vu que des malheurs causés
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