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Tome second.
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251
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anecbotes.

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conversation de sa Mere 8c des Dames dcfa cour ne contribuèrent pas peu à luifaire goûter cette fleur d’espnc, 8c à leformer à cette politesse singulière, qui com-mençoit dès-alors à caractériser la cour. l^)Anne d’Aurrichc y avoir apporté une cer-taine /)galanterie noble & fière, quitcnoitdu génie espagnol de ces rems là ; & y a-voit joint les grâces, la doueeur & uneliberté décente , qui n’étoient qu’en Fran-ce. Le Roi fit plus de progrès dans cetteécole d’agrémens depuis dix huit ans jus-qu’à vingt, qu’il n’en avoir sait dans lessciences, fous ses précepteurs, l’Abbé deBeaumont 8c le Président de Périgni. Onne lui avoir presque rien appris. 11 eûtété â désirer, qu’au moins on l’eût instruitde l'histoire, & surtout de l’histoire mo-derne ; mais ce qu’on en avoir alors étoittrop mal écrit. «*) ll étoit triste, qu’on n’eûtencor réussi que dans des Romans inuti-les; 8c que ce qui étoit nécessaire fût re-butant. On fit imprimer fous son nom une

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droit, ni le sentiment prornt d’un esprit bienfait,

k) le n’aitnc pas earacterìjer ; c'est ainsi qu’écrit Morenas, ou La morliete.

l) Certaine est inutile.

m ) Cc mauvais siilc n’empèchoit pas qu’il nefut instruit.