LOUIS XIV.
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sancienne barbarie, de s’oppofer à l’éta-blisicment de ces arcs.
LES Jansénistes, que les Cardinaux deRichelieu & de Mazarin voulurent répri-mer. s’en vengèrent contre les plaisirs queCes deux Ministres procuroicnr à ta na-tion. Les Luthériens & les Calvinistes enavoienc usé ainsi du têtes du Pape Léon X.H suffit d’ailleurs d’être novateur, pourêtre austère. Les mêmes esprits, quibou-leverseroient un Etat pour établir une opi-nion souvent absurde, anathématisent lesplaisirs innoccns nécessaires à une grandeville, & des arts qui contribuent à la splen-deur d’une nation L’Abolition des Spec-tacles se roi t une idée plus digne du siécled’Attila , que du siécle de Louis XIV,
LA Danse qu’on peut encor compter par-mi les arts, parce qu’elle est asservie à desrègles & qu’elle donne de la grâce aucorps, étoic un des plus grands amníemensde la cour Louis XIII n’avoit dansé qu’u-ne fois dans un ballet en 162s î & ce bal-let ctoît d’un goût grossier , qui n’annon-çoit pas ce que les arts furent en Francetrente ans après. Louis XIV excelioir dansles danses graves , qui convenoienr à lamajesté de fa figure, &iqui ne blcssoientpas celles de son rang. Les courses de ba-gues » qu’on faifoit quelquefois & ou l’on
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