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Tome second.
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r 64 - LOUIS XIV.

peu d’œconomie qu’il servoit le Roi. Ilest vrai, qu’il s’en faisoit beaucoup <?)queSaint - Germain & Fontainebleau, les seu-les maisons de plaisance habitées par leRoi, approchassent de la beauté de Vaux.Louis XIV le sentit & en fut irrité. Onvoit partout dans cette maison les armes& la devise de Fouquet. C’est un écureuilavec ces paroles : quo non afcendam ? oh nemonterai-je point ì Le Roi se les 6t expli-quer. r) L’ambition de cette devise ne ser-vit pas à appaiíer le Monarque. Les cour-tisans remarquèrent, que l’écureuil étoitpeint partout poursuivi par une couleu-vre, qui étoit les armes de Colbert. Lafête fut au- dessus de celles que le Cardi-nal Mazarin avoit données , non seule-ment pour la magnificence, mais pour legoût. On y représenta pour la premièrefois, les fâcheux de Molière. Péliílon a rvoit fait le prologue, qu’on admira. Lesplaisirs publics cachent ou préparent sisouvent à la cour des désastres particu-liers, que fans la Reine mere, Pélisson &lui auroient été arrêtés dans Vaux le jourde la fête. Ce qui augmentoit le ressenti-ment

f) Dites, de beaucoup t

r) Trait d’un homme qui natte fous la che-minée,