ANECDOTES. 27Z
tíier celle de Vaux. U sembloît, que lanature prît plaiíïr a ors à pioduiie euFrance les plus grands hommes dans tousles arts , & à rassembler a la Com cequ’il y avoir jamais eû de plus beau & de«lieux fait en hommes & en femmes.
LE Roi l'emportoit fur tous ses cour-tisans , par la richesse de fa ra Ile & parla beauté majestueuse de ses traits. Le sonde fa voix, noble & touchant, gagnoíc•les cœurs qu’iutimidoit fa présence, il a-voit une démarche, qui ne pouvoit con-venir qu’à lui & à son rang, & qui eûtété ridicule en tout autre, d) L’embarras,qu’il infpiroic à ceux qui lui parloient,flattoir on secret la complaisance avec la-quelle il fentoit fa supériorité. Ce vieilOfficier, qui fe troubioir , qui heguéioicen lui demandant une grâce, & qui ne pou-vant achever son discours, lui dit. „ Si-lure, que votre Majesté daigne croire,„ que je ne tremble pas ainsi devant vosM ennemis » : meut pas.de peine á obte-nir ce qu’il deroandoit.
LE goût de la société navoit pas en-cor reçu toute fa perfection à la Cour. LaReine Mere» Anne d’Autriche, cor»; m en -
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d) Donc , elle étoit ridicule en lui*
‘Tome. IL S