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Tome second.
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LOUIS XIV.

be avec ces mots > ne c pluribus impar , L’i-dée c toit un peu imitée d’une devise espa-gnole, faite pour Philippe Second , Sc plusconvenable à ce Roi qui posledoit la plusbelle partie du nouveau monde & tantd’Etats dans l’ancien, qu’à un jeune Roide France qui ne donnoit encor que desespérances. Cette devise eut un succèsprodigieux. Les armoiries du Roi, lesmeubles de la couronne , les tapisseries,les sculptures, en surent ornées. Le Roine la porta jamais dans ses carrousels. Ona reproché injustement à Louis XIV lcfaste de cette devise, comme s’il savoirchoisie lui-meme; & elle a été peut-êtreplus justement critiquée pour le fond. Lecorps ne représente pas ce que la légendesignifie ; Sc cette légende n’a pas un sensassez clair Sc assez déterminé. Ce qu'onpeut expliquer de plusieurs manières, nemérite d’être expliqué d’aucune. Les de-vises, ce reste de l’ancienne chevalerie,peuvent convenir à des fêtes, & ont del’agrément, quand les allusions font justes,nouvelles Sc piquantes. Il vaut mieux,n’en point avoir, que d’en souffrir demauvaises & de baffes , comme celle deLouis Douze; c’étoit un porc-épie avecces paroles ; qtti s'y frotte, s'y pique. Lesdevises font par rapport aux inscriptions,

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