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Tome second.
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ANECDOTES. ;oz

dans tout son régné aucune action de cetcenature, on ne l’accuse pas d’une injusticesi cruelle. C’est bien' aílóz qifil ait puniavec tant de sévérité, un mariage clande-stin , une liaison innocente, qu’il eutmieux fait d’ignorer. ‘ Retirer sa faveurcroit trés - ffiste. La prison étoit biencruelle.

CEUX qui ont douté de ce mariage se-cret, n’ont qu’à lire attentivement les Mé-moires de Mademoiselle. Ces Mémoiresapprennent ce qu’elie ne dit pas. On voieque cette même Princeílè , qui s’étoitplaint si amèrement au Roi de la rupturede son mariage > n’osa se plaindre de laprison de son mari. Elle avoue qu’on lacroioit mariée ; elle ne dit point qù’èlle nel’étoit pas: & quand il n’y auroit que cesparoles : je ne peux ni ne dois changer pourlut : elles feroient décisives, n)

LAUSUN St Fouqnet surent étonnés defe rencontrer dans la même prison; maisFouqnet surtout, qûi dans fa gloire Lc dansfa puillince avoir vu de loin Péguilin dansla foule comme un Gentil - homme de Pro-vince fans fortuné, le crut fou, quand ce-lui-ci lui conta qa’il.-avoit été le favori duRoi, Sc qu’il avoir eû la permission d’épou-