Jïi
LOUIS XIV.
dame de Coatquen, qui aimoit le Cheva-lier de Lorraine , le dit à son amant : celui-ci en avertit Monsieur. L’intérieur de lamaison de ce Prince sut en proie á tout cequ’ont de plus amer les reproches & lesjalousies. Ces troubles éclatèrent avant le■voiage de Madame. L’amertume redoublaà son retour. Les emportemens de Mon-iteur » les querelles de ses favoris avec lesamis de Madame, remplirent la maison deconfusion & de douleur. Madame, quel-que tems avant là mort, reprochoit avecdes plaintes douces & attendrissantes, à laMarquise de Coatquen, les malheurs dontelle étoit cause. Cette Dame, à genouxauprès de son lit & arrosant ses mains delarmes, ne lui répondit que par ces versde Venceslas:
f'allois , , . jetois . . . Camour a fur moitant d'empire ;
fe m ì égare t Madame , & ne puis que vattsdire . . .
Le Chevalier de Lorraine, auteur de cesdissensions, fut d’abord envoïé par le Roia Pierrc-Encise ; le Comte de Maríàn dela maison de Lorraine, & le Marquis de-puis Maréchal de Villeroi, furent exilés.
Enfin