LOUIS XIV.
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» toujours affligé & jamais désespère, uDans ce rems, où fa faveur croiHòit Scoù Madame de ,Montcspan touchoit à íâchute > ces deux rivales fe voioient tousles jours, t) tantôt avec une aigreur fecret-te, tantôt avec une confiance passagère»que la nécessité de fe parler & la lassitudede la contrainte mettoient quelquefoisdans leurs entiétiens. Elles, convinrentde faire, chacune de leur côté,c) des Mé-moires de tout ce qui fe passqit à la cour.L’ouvrage ne fut pas pouflé fort loin.Madame de Montelpan fe plaifoit à lirequelque chose de ces Mémoires à fes a-tnìs* dans les dernières années de fa vie.La dévotion, qui fe mêloit à toutes cesintrigues fecrettes, affermissoit encor lafaveur de Madame de Maintenon, & éloi-gnoit Madame de Montespan. Le Roi fôrcprochoit son attachement pour une fem-me mariée, Sc fentoir surtout ce scrupu-le > depuis qu’il ne fentoir plus d’amour.Cette situation embaraílànte subsista jus-qu’en 168s » année mémorable par la ré-vocation de l’Edit de Nantes. On voioitalors des scènes bien différentes t d’un cô-té, le désespoir & la fuite d'une partie de
la
b) Estes ne fe voïoíent jamais. Elles fe fuioient.
e) Je crois qu’il vaut mieux dire, chttctmt dtson coté.