ANECDOTES. m
Rapporte» que le Ministre Louvois s’étoitjette aux pieds de Louis XIV, pour l'em-pêcher d’époufer la Veuve Scarroti. Sïl’Abbé de choisi savoir ce fait* Madame
de Maintenòn en étoitinstruire ; & non feu-lement elle pardonna à ce 'Ministre, i) maistelle appâiíi le Roi dans les mouvemensde colère, que l’humeur brusque du Mar-quis de Louvois inípiroit quelquefois à sonhiaître.
LOUIS XÌV , ën épousant Madame deMàitìtenon, ne fe donna donc ïjii’une com-pagne agréable & soumise. La seule di-stinction publique qui Faisoit sentir son é-lévation secrecte > k ), c’étoit qu’à la messeelle occupoit Une de ces deux petites tri-bunes ou lanternes dorées* qui ne fem-bloient faites que pour le Roi & la Rei-ìie. D’ailleurs, nul extérieur de grandeur.La dévotion qu elle avoir inspirée ati Roi,& qui avoir servi à son mariage, devintpeu à peu un sentiment vrai ët profond, /)Jòm. II. Y que
. ï) Élie ne lui pardonna jamais \ mais commeelle aimoit Tétât, elle souíFiit patiemmentun homme qui lui étoit odieux, parcequ’cn même tems c’ctoit un homme utile»D u reste fa disgrâce étoit méditée ; & Lou-vois mourut fort à propos.k) tincore un vis à vis. Publique & secrette.i) Ce sentiment étoit vrai & profond avant sonmariage»