LOUIS XIV.
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de sait» r.) comme toutes ces espérances fu-rent trompées. C e fut le fort de LouisXIV, de voir périr en France toute là fa-mille par des morts prématurées; íà. fem-me à quarante cinq ans, son fils unique àcinquante; & un ati après que nous eûmesperdu son fils, nous vîmes son petit filsle Dauphin Duc de Bourgogne, la Dauphi-ne fa femme. leur fils ainé le Duc de Bre-tagne, portés à Saint Denis dans le mêmechar, au mois d’Avril 1712; tandis que ledernier de leurs enfans, monté depuis furle trône, étoit dans son berçeau aux por-tes de la mort. Le Duc de Berri, frétédu Duc de Bourgogne, les suivit deux ansaprès; & fa fille, dans le même tems, paf;fa du berçeau au cercueil.
CE tems de désolation laifïa dans lescœurs une impression si profonde, que dansla minorité de Louis XV j’ai vu plusieurspersonnes, qui ne parloient de ces pertesqu’en versant des larmes. Le plus à plain-dre de tous les hommes,-r) au milieu de tantde morts précipitées , étoit celui qui sem-bloit devoir heriter bientôt du roïaume.
CES mêmes soupçons, qu’on avoir eûsà la mort de Madame & à celle de Marie
Louifa
Le monde sait ; dites , on fait ,à) Pas tout s fait : yen, connais de plus mise-tables.