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Tome second.
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LOUIS XÌV.

menr. » Si le Roi mange uhe secoticîô« fois, dit le Duc d’Orléans» nous n’au-» rons plus personne,, . Mais la maladieétoit mortelle. Les mesures étoieht prises *pour donner la Régence absolue an Ducd’Orléans. Le Roi ne la lili avoir laillééque très - limitée par son testament dépófésu Parlement; ou plutôt, il ne savoir é-tabli que Chef d’un Conseil de Régence»dans lequel il n’àuroit que la voix prépon-dérante Cependant il lili dit : je vous aiconservé tous les droits que vous donne votrenaissance. C'cst qu’il ìie croioit pà$, qu’iíy eut de loi fondamentale qûi donnât dansune minorité Un pouvoir fans bornes àl’héritier présomptif du roïaume.g) Cetteautorité suprême» dont on peut abuser,est dangereuse ; mais f autorité partagéeTest encor d avantage, tì) ll ctut -qu’aïantété si bien obéi pendant fa vie » il lesetoit après fa mort, & ne fe souvenoit pasqu’on avoit cassé le testament de son pere /)

D’AILLEURS personne tf ignore avec

quelle

g) Cette loi fondamentale n’exista jamais. M»de Voltaire voudroit absolument que le Fran-çois fut esclave.

h) Le despotisme ne péiit être bien que daíisune minorité J Sc encore !

i) Ne le faites donc pas radoter comitìe LouisK1I.I,