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Tome troisieme.
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Intïriïtjr. ^

pour chaque tonneau que leur navire pouvoircontenir.

On ne peut encor trop s’étonner, que1 Abbé de Choisi ait censuré ces établiíïè-mens, dans ses Mémoires qu’il faut lire avecdéfiance. Nous sentons aujourd’hui tout ce<}ue le Ministre Colbert^) fit pour le bien duroïaume ; mais alors on ne le sentoit pas :il travailloit pour des ingrats. On lui fut àParis beaucoup plus mauvais gré de la sup-pression de quelques rentes fur l’hôtel de-ville acquises à vil prix depuis i 6 ; 6 , & dudécri où tombèrent les billets de l’épargneprodigués fous le précédent ministère, qu’onne fut sensible au bien général qu’il faisóit.H y avoir plus de bourgeois que de citoïens.Peu de personnes portoient leurs vues fur1 avantage public. On fait combien l’inté-tet particulier fascine les yeux, rétrécit l’esprit& l’intérêt non feulement d’un commerçant,mais d’une compagnie, mais d une ville. Laréponse grossière d’un marchand nommé Ha-z °n (qui consulté par ce Ministre, lui dit:vous avez. trouvé la. voiture renversée d'uncoté , & V0HS savez renversée de sauf r es)ctoit encor citée avec complaisance dans m^jeuncílé; & cette anecdote fe retrouve dansle Motéri. 11 a falu, que l’esprit philoso-A 4 phi-

z) Le ministre Cqlbert n’est pas François,